Ouvrier·ère autoroutier

Secteur :
Affinité :
  • Etre en plein air
  • Le travail manuel
Niveau d'étude conseillé :
  • CAP
Insertion professionnelle :
Perspectives d’évolution :

L’ouvrier·ère autoroutier travaille principalement à l’extérieur pour entretenir le tracé ainsi que les aires de repos et les ouvrages. Il/elle est souvent le premier interlocuteur des clients (automobilistes, chauffeurs poids lourds …) qui peuvent être en difficulté sur l’autoroute. Il/elle peut participer aux interventions d’urgence (panne, accident, bouchon, déneigement) en mettant en place les dispositifs de balisage pour les chantiers. Il/elle travaille au sein d’une équipe avec des horaires variés y compris d’astreinte.

Les missions

  • Pose/dépose des balisages et des signalisations
  • Surveillance et contrôle l’état des infrastructures (clôtures, équipements de signalisation…)
  • Entretien les espaces verts, les accotements et les sanitaires du réseau
  • Réalisation des opérations de salage et de déneigement
  • Participation aux astreintes (en dehors des heures ouvrées) pour les interventions de sécurité

Le lieu de travail

  • Sociétés d’autoroutes implantées sur tout le territoire avec des centres d’exploitation dont l’effectif varie de 50 à 200 salariés.

Les qualités requises

  • Adaptabilité
  • Réactivité
  • Orientation client
  • Rigueur et respect des procédures (sécurité)

Les formations possibles 

Tous les CAP/BEP à dominante technique (travaux publics, bâtiments, espaces verts, agricole…).
Le métier exige d’être titulaire d’un permis poids-lourd et de divers CACES (en amont ou lors de l’intégration dans le métier).

Il n’y a pas de diplôme spécifique au métier et la formation par alternance est possible.

Les possibilités d’évolution

© VINCI Autoroutes DSC6703/DR

Comment accéder à ce métier ?

Se former en alternance

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